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Bilan de mi-saison de Formule 1 2026 : on juge les constructeurs !

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Les vacances d’été sont enfin arrivées… du moins pour les pilotes et les écuries de Formule 1. Après le Grand Prix de Hongrie, le paddock peut enfin souffler et profiter de quelques semaines de repos bien méritées, avec notamment une première partie de saison particulièrement intense, marquée par 11 Grands Prix (dont deux malheureusement annulés pour cause de conflit au Moyen Orient). Cette trêve estivale est aussi l’occasion parfaite de prendre du recul et faire un bilan de mi saison du championnat du monde de Formule 1 2026. Après avoir parlé des pilotes, focus aujourd’hui sur les constructeurs !

Avant que la bataille ne reprenne, nous allons donc revenir sur les performances des 11 écuries composant ce paddock. Entre révélations, confirmations, déceptions et surprises, qui a réellement marqué cette première moitié d’année ? Décryptage…

Cadillac, ou l’apprentissage à la dure

Nous allons démarrer notre bilan de mi saison 2026 sur les constructeurs par Cadillac, la toute nouvelle écurie du plateau. Et nous avons décidé de ne pas noter cette équipe, car la dernière place du championnat du monde constructeurs était attendue pour une équipe qui débute en Formule 1. Avec 8 abandons (4 pour chaque pilote – pas de jaloux sur cela) et aucun point marqué après 11 courses, l’apprentissage est rude pour cette écurie, arrivant en plus sur une année avec deux changements de réglementation majeurs.

Qu’on se le dise : Rome ne s’est pas construite en un jour. Toutefois, il y a pour l’instant peu de motifs d’espoir, avec de nombreux problèmes de fiabilité (notamment au niveau des freins) qu’il faut corriger en priorité et un manque de rythme évident. Rien d’anormal pour une écurie qui débute au final. A noter que l’écurie a connu son meilleur résultat en Chine avec une 13e place (avec Valtteri Bottas), une 17e place en qualifications en Belgique (donc pas de Q2) et aurait pu marquer ses premiers points en F1 grâce à Sergio Perez à Monaco. Une pénalité pour vitesse excessive dans la voie des stands en a malheureusement décidé autrement…

Quoi qu’il en soit, on souhaite bien du courage aux supporters de Perez et de Bottas, car le chemin sera encore long. Attention à ne pas brûler les étapes trop vite et à garder un objectif raisonnable en tête, de nombreuses écuries se sont perdues toutes seules en chemin…

Notre avis : non noté

Aston Martin : des ambitions XXL pour des résultats XXS

Allons trancher dans le vif avec la 10e équipe au classement des constructeurs à la mi saison : Aston Martin. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que nous ne les attendions pas du tout à les voir à cette place. Après avoir sacrifié la saison 2025 pour être compétitif en 2026, on pensait qu’Aston allait truster le haut de tableau, voire se mêler à la lutte au titre. Malheureusement, il s’agit pour l’instant de la lutte au titre du plus gros fiasco de la Formule 1 de ces dernières années. Le bilan comptable est rude : 1 seul point marqué (à Monaco), 10 abandons (6 pour Stroll, 4 pour Alonso) et un abonnement aux 2 dernières places de la grille en qualifications. Avec le budget d’une top team, c’est honteux.

En vérité, il n’y a pas un responsable dans cette débâcle, mais bien plusieurs, ce qui a créé un cercle vicieux dont il est difficile de s’échapper. Le moteur proposé par Honda était beaucoup trop fragile en début de saison, fragilité causée par un conception de monoplace très agressive aérodynamiquement mais qui ne pouvait pas assurer le refroidissement nécessaire au moteur. Ce qui a créé de nombreuses pannes mécaniques et surchauffes… et de l’insatisfaction côté pilotes ! Mais que les supporters d’Aston Martin se rassurent, des évolutions sont arrivées en Hongrie & le moteur est désormais plus fiable/plus puissant (avant une prochaine évolution à la rentrée). Et cela s’est vu en Hongrie, avec un Alonso capable de se battre avec le peloton.

Qu’on se le dise, la première partie de saison d’Aston Martin peut être considérée comme ratée. Mais il y a de l’espoir avec l’arrivée prochaine d’évolutions moteur et châssis. Assez pour rentrer dans les points ?

Notre avis : très insuffisant

A lire également : Aston Martin, c’est grave docteur ?

Williams : 0 pas en avant, 4 en arrière

Continuons de dérouler notre classement avec Williams F1, qui a connu une première partie de saison catastrophique, à l’image d’Aston Martin. Après une bonne année 2025, nous attendions beaucoup de cette écurie qui semblait enfin avoir trouvé la recette du succès après plusieurs années de vaches maigres. Malheureusement, c’est un retour à la case départ avec une piteuse 9e place du classement constructeurs à la mi saison, et une insatisfaction qui ne fait que de grandir. 11 points après 11 courses, seulement 5 fois dans le top 10 (3 fois avec Sainz, 2 avec Albon), et une élimination chronique en Q1, cela fait tâche…

Beaucoup de problèmes ont entaché la saison de l’écurie de Grove : pas d’essais d’avant saison à Barcelone car les crash tests n’étaient pas concluants, un surpoids évident qui continue d’impact les performances, une sensation de voiture se conduisant sur trois roues dans les virages et un retard évident sur la compréhension de la gestion de l’énergie du moteur Mercedes. Avec en prime un naufrage à l’usine (mauvaise corrélation données simulateur/piste repérée beaucoup trop tard) et un budget cap qui ne permet pas de développer des pièces plus légères. Autant vous dire qu’on s’attend à une année blanche chez Williams, et ce n’est pas bon signe…

On attendait beaucoup de Williams, qui semblait partie dans la bonne direction sous la houlette de James Vowles, ce qui rend la déception plus grande. Rideau sur 2026, place à 2027 ?

Notre avis : très insuffisant

Audi : un nouveau venu qui n’a pas à rougir

Avec une 8e place au classement constructeur, Audi connaît certes une première partie de saison difficile, mais beaucoup plus encourageante que les Williams, Aston ou Cadillac. En effet, sur les 3 derniers Grand Prix (Grande Bretagne, Belgique et Hongrie), la marque aux anneaux a toujours placé un de ses pilotes dans le top 10, symbole de la progression de cette équipe. Et en parlant de progression, on en voit également en qualifications, où Audi a atteint 2 fois de suite la Q3 dernièrement avec un de ses pilotes grâce à une évolution moteur. Remarquable pour une écurie à qui on prédisait l’enfer…

Côté pilotes, le savant mélange d’expérience et de jeunesse fonctionne à merveille avec le vainqueur des 24h du Mans Nico Hulkenberg et le sophomore Gabriel Bortoleto. Même si Bortoleto domine largement son coéquipier (10 points à 2), ce qui n’était pas écrit en début de saison, on sent une alchimie saine entre les deux équipiers et une volonté de faire progresser ce projet. Malheureusement, on se dirigera sans doute vers une deuxième partie de saison plus compliquée, la firme ayant annoncé concentrer ses améliorations sur le moteur pour 2027 à cause du plafond budgétaire.

Quoi qu’il arrive, Audi aura réalisé une saison 2026 encourageante, et c’est de bonne augure pour la suite. Management sain, concurrence saine, c’est une équipe qui devrait en inspirer d’autres…

Notre avis : assez bien

Haas : une saison en demi teinte avec une trajectoire inquiétante

Non, ce titre n’est pas exagéré. Solide 7e au classement des constructeurs, Haas a connu un début de saison tonitruant avec 17 points marqués en deux courses, tous inscrits par Oliver Bearman. Et puis le Grand Prix du Japon est arrivé et l’écurie s’est effondrée, ne marquant que 4 points en 9 courses, dont 3 par Esteban Ocon. L’accident de Bearman a-t-il encore un impact sur le pilotage du jeune anglais ? Ou est-ce l’ajustement réglementaire qui a suivi cet accident qui a perturbé la trajectoire de l’écurie américaine ? Nul ne le saura vraiment…

Dans tous les cas, cette trajectoire observée depuis la reprise de la saison à Miami est bien inquiétante. Forte d’un premier package global très intéressant, l’écurie n’a pas apporté d’évolution majeure depuis le début de saison et cela se ressent sur les performances de la voiture. Cette même monoplace, peut être plombée par les problèmes financiers en interne, s’extirpe désormais difficilement de la Q1 et n’arrive à attraper le top 10 qu’à de trop faibles reprises. Une soupe à la grimace qui pourrait valoir un jeu de chaises musicales en fin de saison, Esteban Ocon étant sur la sellette alors qu’il n’est pas entièrement responsable. Le sport est parfois cruel…

Alors que l’écurie Haas était bien partie, comme trop souvent malheureusement, l’écurie s’est effondrée et la saison est en train de tourner au vinaigre. On attend les évolutions avec impatience pour renverser la vapeur, même si cela semble déjà joué…

Notre avis : moyen/insuffisant

Alpine : et si le problème n’était pas le moteur Renault ?

Oui, nous sommes un poil taquins dans notre titre, cependant, la question mérite d’être posée. Après avoir lâché la conception du moteur Renault (pourtant très avancé et prometteur) pour le moteur Mercedes, on s’attendait à voir l’écurie Enstone F1 Alpine en tête du peloton. Ce fut chose faite, avec un net redressement par rapport à l’an passé, l’écurie ayant choisi de sacrifier 2025 pour jouer 2026 à fond. Avec pour point d’orgue une belle troisième de Pierre Gasly au Grand Prix de Monaco acquise après une carabistouille de Flavio Briatore de fort belle manière sur la piste. Les meilleurs des autres en d’autres termes…

A noter qu’hormis son abandon à Miami, le français a enchaîné 5 top 8 consécutifs, et comptait la bagatelle de 41 points en arrivant en Autriche (et 16 pour son coéquipier). Ce qui permettait à l’écurie Alpine d’être solidement installée à la 5e place, avant que les autres équipes ne ramènent progressivement des évolutions… Et là, c’est la douche froide : 1 point pour Gasly sur les 4 dernières courses, 3 pour Colapinto, et une cinquième place perdue au profit de Racing Bulls. Les évolutions se font attendre, l’exécution est moins bonne, et cela se ressent dans les résultats. La dynamique globale est en berne et la pause estivale arrive au bon moment.

En Formule 1, on a malheureusement la mémoire courte et cela se ressent sur la note finale. Attention à ne pas gâcher ses beaux efforts de début de saison et de retomber dans ses travers… Il va falloir corriger le tir très vite !

Notre avis : assez bien/moyen

Racing Bulls : petite sœur est devenue une grande fille

Direction l’Italie avec la meilleure écurie du midfield en cette première partie de saison 2026 : Racing Bulls. L’écurie sœur de Red Bull occupe au moment où nous écrivons ces lignes une belle 5e place avec 66 points au compteur, 5 devant Alpine. Cette année, la monoplace est relativement saine, les développements de mi saison ont été efficaces et la régularité est au rendez-vous. Et pour preuve, sur les 11 Grand Prix de cette saison, l’écurie a marqué des points… à 10 reprises ! Seul le Grand Prix de Miami fut un zéro pointé, avec aucun point inscrit en course sprint et en course principale. Preuve d’une belle fiabilité et d’un duo de pilotes efficace.

Le duo de pilotes, parlons en justement. Un subtile mélange de jeunesse qui a envie de s’imposer (Linblad) et de revanchard qui a envie de prouver qu’il a sa place (Lawson) et vous avez un cocktail qui marque des points. Une saine émulation qui pousse l’écurie vers le haut, bien cadrée par Alan Permane. Notons tout de même les sublimes weekend de Monaco (14 points inscrits par l’écurie) et Silverstone (15 points inscrits par les deux coéquipiers RB), au volant d’une voiture facile à exploiter et qui évolue positivement grâce à des choix audacieux. La belle surprise de la saison !

Encore quelques efforts et la 5e place pourra être définitivement acquise, surtout si Alpine continue de ne pas apporter des évolutions…

Notre avis : bien

Red Bull : un bilan moins reluisant que sa petite sœur

Même si nous avons dit du bien de l’écurie Racing Bulls, on ne peut pas en dire autant de l’écurie grande sœur : Red Bull. Minée dès le début de saison par des problèmes de fiabilité, les autrichiens ferment la marche du Big Four, à 43 points de McLaren, 130 de Ferrari et 202 de Mercedes ! Oui, la tête de championnat semble déjà hors de portée pour la firme au taureau, qui a du composer avec 5 abandons en 11 Grand Prix. Malgré cela, on dénombre tout de même 4 podiums grâce à un Max Verstappen qui arrive, comme à son habitude, à sublimer une voiture capricieuse qui dispose d’un sacré déficit de puissance moteur (du moins sur la partie électrique).

C’était attendu, 2025 allait forcément laisser des traces sur le développement 2026, et cela n’a pas loupé : retards dans la conception, rigidité dans la monoplace, voiture instable qui a envoyé Verstappen à deux reprises dans le décor (bien aidé par un aileron arrière qui ne s’est pas bien refermé)… Autant vous dire qu’on est loin du niveau affiché par l’écurie autrichienne ces dernières années et qui pourrait laisser penser à une saison de transition. A noter tout de même quelques motifs de satisfaction : Red Bull possède le meilleur moteur thermique de la grille (pour un fabricant de canettes, c’est fort) et enfin un vrai pilote numéro 2 (en la personne d’Isack Hadjar) capable d’épauler Max Verstappen.

Si les résultats ne s’améliorent pas, on se dirigera sans doute vers une saison sacrifiée pour mieux rebondir en 2027. Avec ou sans Max Verstappen ?

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Notre avis : moyen/insuffisant

McLaren : une gueule de bois qui doit encore être évacuée

Direction Woking pour analyser la première partie de saison de l’écurie championne du monde pilote et constructeur en titre : McLaren. Oui, on a tendance à l’oublier, compte tenu du début de saison compliqué des papayes. Au final : des performances en dent de scie et un retard sur la tête de championnat. Il faut dire que McLaren ne s’est pas facilité la vie, avec 3 DNS en 2 courses pour cause de problèmes de fiabilité principal ennemie de McLaren (et de Mercedes, écurie qui fournit le moteur aux papayes). Elle a d’ailleurs 3 autres abandons, dont le dernier en date en Hongrie avec Oscar Piastri.

Malgré le retard en matière de développement (comme Red Bull, on a privilégié la fin de saison 2025), des problèmes de fiabilité et des petites cachoteries de Mercedes sur l’utilisation de son unité de puissance, tout n’est pas à jeter chez McLaren. 1 victoire en Hongrie, 5 podiums, il y a une écurie autrichienne qui s’en contenterait… Cependant, quand on a connu le doublé l’année dernière et le titre constructeurs en 2024, le retour à la réalité est brutal. Néanmoins, quand McLaren met tout bout à bout et est à l’aise le samedi, cela donne de bons weekends et laisse entrevoir des bonnes choses pour la suite. Avec, il faut le souligner, des évolutions qui fonctionnent grâce à une bonne corrélation simulateur/piste…

Avec sa victoire en Hongrie et ses évolutions gagnantes, McLaren semble avoir trouvé la bonne formule pour retrouver les sommets. Suffisant face à Ferrari et Mercedes ?

Notre avis : assez bien

Ferrari : un outsider très sérieux à la victoire finale

2e du classement, Ferrari nous laisse songeurs en arrivant à la pause estivale. Peut être parce qu’on attend désespérément un titre depuis 2008 ? Parmi les éléments positifs à noter, deux victoires à Barcelone (Hamilton) et Silverstone (Leclerc) sur des circuits qui, sur le papier, n’allaient pas faire la part belle aux rouges. Une performance forcément meilleure que l’année dernière, où Ferrari avait peiné dans le développement de sa voiture et a fini l’année avec aucune victoire. En 2026, c’est tout de même 9 podiums : 5 pour le revenant Lewis Hamilton, 4 pour le besogneux Charles Leclerc. Il y a du progrès, et cela se sent dans l’attitude de l’équipe, qui tente de plus en plus et qui ose innover (bonjour l’aileron « Macarena »), ce qui est assez rafraichissant…

Toutefois, on sent que Ferrari aurait pu faire mieux cette saison et aurait pu se rapprocher davantage de Mercedes. De nombreuses erreurs stratégiques et d’exécution le dimanche ont coûté de précieux points, qu’il ne faudra pas regretter en fin de saison. Tout comme cette histoire de freins avec Charles Leclerc qui a fait couler beaucoup d’encre en Italie. Ce qui est encourageant, c’est que Ferrari n’est qu’à 72 points de Mercedes, est en lice pour le championnat pilotes et n’a pas connu de soucis de fiabilité majeure. Et le futur est plutôt positif, avec une vague d’évolutions sur la voiture sur le plan aérodynamique et une deuxième évolution de son moteur à Monza (grâce à l’ADUO). Des évolutions plus que souhaitées, le moteur Ferrari étant moins performant que la concurrence directe (Red Bull et Mercedes).

Quoi qu’il en soit, on a quitté Ferrari sur une note un peu négative en Hongrie, malgré une saison pleine de promesses et d’audace. Et si Ferrari mettait enfin fin à la malédiction cette année ?

Notre avis : bien

Mercedes : une écurie reine pas si impériale…

Terminons notre bilan de mi saison 2026 des constructeurs par Mercedes, le leader des deux classements (pilotes et écuries). Un leader qui n’est pas aussi impérial qu’on peut le penser, et ce malgré les 72 points d’avance sur son dauphin italien. En effet, Mercedes a connu de nombreux problèmes de fiabilité (chez les écuries clients aussi) qui ont entraîné trois abandons (à Montréal, à Barcelone et à Spa) et un 0 pointé pour une des deux voitures à Silverstone. Cela fait beaucoup pour une équipe qui possède le meilleur tandem moteur/châssis (surtout le meilleur moteur électrique) de la grille en 2026. Tandem qui a tout de même permis de faire 10 pôles positions et 8 victoires sur 11 courses. Etourdissant…

Hormis la fiabilité, un autre élément pourrait devenir un problème pour Mercedes : le cas George Russell. Grandissime favori après sa victoire en Australie, le pilote britannique évolue désormais dans l’ombre de son coéquipier Kimi Antonelli et connaît actuellement un gros passage à vide, bien aidé également par… un manque de fiabilité ! Rien qu’en Belgique et en Hongrie, le pilote numéro 63 n’avait pas réussi à démarrer à cause d’un problème de logiciel, ce qui a ensuite compromis ses courses (abandon à Spa et 7e à Budapest). Il semble surtout laissé de côté en faveur de l’italien, un peu à la manière de ce qu’a fait Red Bull il y a quelques années. Ce qui pourrait bien compromettre le titre constructeur !

Bien que le titre pilotes semble acquis en faveur de Kimi Antonelli (sauf défaillance majeure et performances légendaires des Ferrari ou de Russell), le titre constructeurs n’est pas encore gagné. Attention à ne pas le laisser échapper, surtout quand on dispose de la meilleure voiture…

Notre avis : bien

Ce qu’il faudra suivre en cette fin de saison

Le bilan de mi saison de Formule 1 2026 côté constructeurs est terminé, mais avant de se quitter, voici les éléments que nous allons scruter avec intérêt lors de la deuxième partie de saison :

  • Le rebond d’Aston Martin, avec ses évolutions moteur et aérodynamiques. On aimerait les voir accrocher des points et des Q3
  • Un meilleur visage de Williams et (on l’espère) de Haas
  • Une continuité de performances pour Audi, afin de préparer au mieux 2027
  • La bataille Alpine vs Racing Bulls pour la 5e place au classement constructeurs
  • Le duel entre les pilotes Racing Bulls, car il y a un baquet à préserver
  • Le rebond (ou non) de Red Bull, ce qui pourrait avoir un impact sur le futur de Max Verstappen
  • Les évolutions de McLaren, afin de se rapprocher des deux premiers
  • La bataille Ferrari vs Mercedes, pour le titre pilotes et constructeurs

Quoi qu’il en soit, même si la réglementation n’est pas des plus optimales, la saison 2026 de Formule 1 a enfin pu démarrer malgré une longue pause entre le Japon et Miami, et va nous offrir (on l’espère) du spectacle et du suspense en cette deuxième partie de saison. Bonnes vacances messieurs, et rendez vous à Zandvoort !

A lire également : bilan mi saison 2026 côté pilotes

 

Et vous, qu’avez vous pensé de cette première partie de saison de F1 ? Quelles équipes vous ont déçues ou impressionnées à mi saison ? N’hésitez pas à en débattre dans les commentaires 🙂

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